Notre histoire

L’histoire des Pompes Funèbres Saint-Jeannaises

L’histoire de cette entreprise est emprunte de sympathie. Elle est un exemple de réussite qui mérite d’être promu. Août 1995, l’institut est fin prêt pour accueillir sa première session de formation à Sceaux. Silvio GIMENEZ est l’un des premiers à s’inscrire. A son arrivée, il ne laisse personne indifférent.

Sa jovialité, sa disponibilité et son humour en font un élément très apprécié. Mais ce n’est pas ce trait de caractère que nous décèlerons à l’époque. Sa volonté d’apprendre, sa rigueur, sa ponctualité et sa hargne nous font vite sentir sa rage de réussir.

 
Yves GUIZARD, se souviendra longtemps de Silvio. Durant sa formation, en voiture, il effectue plusieurs allers et retours entre Sceaux et Toulouse. Même lorsqu’il voyageait de nuit, sa volonté était toujours intacte.

Sa rencontre avec Jacqueline CHEVALLOT, formatrice à l’institut, constituera le déclic de sa fulgurante percée dans le funéraire.

Ainsi, à l’issue de la formation, il est accueilli en stage aux PF CHEVALLOT. D’ANDRE et de Jacqueline, il dira : « Je leur doit tout, ils m’ont appris le métier ». Une année de pratique lui permettra d’aiguiser son sens professionnel.

Dès le démarrage de ses activités à Saint-Jean, il innove par sa présence et son professionnalisme. De ce qu’il a appris à Sceaux, il l’appliquera avec rigueur. Le 14 septembre dernier, en inaugurant sa chambre funéraire, il couronne une décennie de travail acharné. Belle récompense pour cet homme épaulé avec efficacité par son épouse.

Le funérarium à Saint-Jean

Imposante à plus d’un titre, sa chambre funéraire est à son image. Il y a mis l’ambition des premiers jours et la rigueur de toujours.

Une visite rapide des lieux permet de relever sa touche. Quatre salons équipent l’établissement. Un hall d’accueil et une exceptionnelle surface d’exposition de cercueils, d’articles funéraires occupent une aile. Juste à côté, et c’est là, que l’on retrouve la signature de Silvio, une salle pour le personnel en situation d’astreinte.

Tout l’équipement de base est présent, cafetière, machine à laver, frigidaire. Sur le haut du bureau, une inscription «  la consommation d’alcool est interdite sur le lieu de travail ». Elle lui vaudra les félicitations de l’Inspection du travail.

Durant la visite, nous avons été surpris par l’aménagement du stock de cercueils. A l’étage, et bien rangé. Le tout équipé d’une nacelle à commande à distance pour leur manipulation. Questionné sur la pertinence d’un tel équipement, il précisera que «  l’intérêt réside dans le gain d’espace et la sécurité du stockage ». Une telle innovation, il est allé la chercher aux Etats-Unis.

Car soucieux de satisfaire son éternelle curiosité, il n’hésite pas à voyager afin de repérer ce qu’il peut introduire comme innovation dans la bonne marche de son entreprise.

 
A une heure de l’inauguration, il était encore en train de fixer des planches au mur pour faciliter l’appui des couvercles de cercueils avant la mise en bière. Ce souci de détail est une philosophie chez Silvio.

A la cérémonie d’inauguration, il est rigide, droit comme il est avec les familles. Il écoute attentivement le discours de Jean-Pierre SIRUGUE rappelant son parcours et ses mérites. Quand vient son tour, son allocution est teintée d’émotion. Celle d’un jour, d’un soir où l’on revisite le parcours et les sacrifices consentis sur le long chemin de la réussite.

Nous retrouverons le vrai SILVIO, plus détendu. Normal, il est 23h et la pression est retombée subitement. A table, les années 1995 et 1996 sont commentées. Des souvenirs jaillissent, ponctuées de rires. Mais ce qui est frappant dans cette nouvelle génération, c’est le sens de l’amitié.

Des amis, venus de loin,  ont honoré de leur présence ce moment. Comme une soirée furtive, happée par le souvenir des belles années, la visite de Toulouse est venue rappeler le sens des responsabilités de la nouvelle génération, Silvio à leur tête. Son engagement syndical sonne comme une relève, un sens aigu de la situation que traverse la profession. Le renouvellement des générations est en cours. Le monde professionnel apprécierait que cette nouvelle génération soit promue et reconnue.